Je
rappelle que la formation est obligatoire pour accéder à la
profession de chauffeur vtc. C'est elle qui nous permettra d'obtenir
la fameuse « carte professionnelle ».
Tout le monde sait maintenant ce qui se passe et qui dure déjà depuis quelques temps en Ukraine. J'ai donc dû quitté la région de Donetsk et revenir en France. Mais j'aime bien bien mon travail et ce que je faisait là-vas (www.gotodonetsk.com).
Donc j'ai décidé de créer la même chose, les mêmes services en France, peut-être un jour en Floride aussi, mais ça, c'est pour plus tard :)
Alors voilà, la législation française n'étant pas la même qu'en Ukraine, il faut des formations, des cartes de chauffeur professionnel, une inscription au Ministère des Transports, ....
Tout est en train d'être fait. Je vais sans doute faire un reportage sur les formations, ça pourra donner des idées et faire naître des vocations, pourquoi pas :)
Et, bien sûr, un site internet est né de cette idée : www.lyonbycar.com
Visitez et n'hésitez pas à me faire des commentaires, sur les services que vous désirez, vos attentes, tout est bienvenu !
Le Département d’Etat américain et le Pentagone
affirment depuis plusieurs jours détenir des preuves que des militaires
russes, depuis le territoire russe, pilonnent des positions de l’armée
ukrainienne. Ce dimanche, ils ont rendu publique une série de photos.
Ces preuves, elles sont visuelles, quatre images prises à haute
altitude, des documents qui proviennent du bureau du directeur du
Renseignement américain et qui ont notamment été diffusés sur les
réseaux sociaux par l'ambassadeur des Etats-Unis en Ukraine, Geoffrey
Pyatt. Une de ces photos montrent des marques au sol qui auraient été
causées par les tirs de roquettes, du côté russe de la frontière, et des
cratères là où ces roquettes se sont abattues, côté ukrainien.
Pour l’administration Obama, ces images prouvent que la Russie a tiré
à l’arme lourde sur des positions de l’armée ukrainienne entre le 21 et
le 26 juillet donc après le crash de l’avion de la Malaysia Airlines.
En rendant publiques ces images, les États-Unis cherchent clairement à
maintenir la pression sur Moscou pour convaincre les Européens de
renforcer leurs sanctions. Mais aussi pour dissuader la Russie de livrer
des armes aux rebelles - Washington pense que Moscou a l’intention de
leur faire parvenir de puissants systèmes de roquettes dans les
prochains jours.
D’après le New York Times, en réponse, les États-Unis pourraient décider
de s’impliquer davantage: l’administration Obama envisagerait, selon le
quotidien, de fournir à l’armée ukrainienne les emplacements précis des
missiles sol-air actuellement aux mains des séparatistes.
Six joueurs du Shakhtar Donetsk refusent de rentrer en Ukraine
Six joueurs du Chakthior Donetsk n'ont pas
pris l'avion dimanche matin à Genève pour rentrer en Ukraine, selon une
information d'Info Sport +
Six joueurs sud-américains du Shakhtar Donetsk ont disparu dimanche à
Genève au moment de reprendre l'avion pour l'Ukraine après l'amical
perdu contre l'OL, samedi. La peur des combats dans l'Est du pays après
la tragédie du vol Malaysia Airlines ?
Crash en Ukraine : Kiev veut confier l'enquête aux Pays-Bas, Poutine promet d'aider
Kiev a proposé lundi de confier aux Pays-Bas l'enquête sur le crash de
l'avion malaisien et Vladimir Poutine a promis d’œuvrer à l'apaisement
du conflit en Ukraine, mais les corps restaient bloqués près du site du
crash et des combats d'artillerie éclataient à Donetsk.
Attentat contre
l'avion MH17 de la Malaysia Airlines en Ukraine :
Oui j'ai bien dit
« attentat » et non pas « crash » comme on
peut lire partout dans la presse et sur internet.
Définition de
« crash »
crash, nom masculin
Pluriel crashs.
Sens (Anglicisme)
accident,
atterrissage
forcé
d'un
avion
[Aviation].
Définition de
« attentat »
attentat, nom masculin
Sens Attaque
illégale
contre
des
personnes
ou
des
institutions.
Acte
de
terrorisme.
Synonyme agression. En anglais "attack".
D'après les
définitions des termes, un crash est un « accident » qui
peut être causé par une ou des défaillance(s) technique(s).
Il y a toujours des
problèmes « de cause à effet » qui peuvent enchaîner
sur d'autres problèmes causant ainsi le « crash » d'un
avion.
Dans le cas du vol
MH17, parti d'Amsterdam, et à destination de Kuala Lumpur, le Boeing
777 de Malaysia Airlines a disparu des radars vers 17h20 jeudi, alors
qu'il était à 10.000 mètres d'altitude. Il s'est écrasé près de
la ville de Chakhtarsk, dans la région de Donetsk, dans l'est de
l'Ukraine, causant la mort de ses 298 passagers.
Nous pouvons voir
que l'avion a totalement disparu des écrans radar, comme ça, en
l'espace d'une seconde.
Une défaillance
d'un système quelconque de l'avion n'aurait pas permis sa
disparition soudaine. Seule une bombe qui
explose à bord ou un missile, comme dans le cas présent, peuvent faire
disparaître un avion en plein vol comme cela. Qui dit bombe et/ou missile, dit
attentat. Qui dit "attentat" dit "acte de terrorisme" aussi.
Donc pour moi, il
s'agit d'un attentat et non pas d'un « crash ». Enfin, volontaire ou pas il s'agit aussi, en conséquence, d'un acte terroriste.
Quelqu'un a dit ceci : "Le scénario le plus logique est qu'une erreur
venant des séparatistes serait à l'origine de cette catastrophe. En
effet, les séparatistes n'ayant pas d'avion militaires, les forces
ukrainiennes n'ont pas besoin d'utiliser des missiles air-sol".
De plus, les séparatistes sont fiers d'avoir abattu 2 avions militaires
ukrainiens, dont un, lundi, à environ la même heure et au même endroit
que ce drame tragique.
Le "BUK" a une portée de 42 kilomètres et pouvant atteindre une altitude de 25 kilomètres. L'endroit où l'avion a été détruit est à bien plus que 42 kilomètres de la frontière russe. Il faut donc bien admettre qu'il y a une très forte présomption que ce scénario soit la vérité.
Mais, dites-moi, pouvez-vous acheter un lance-missile sol-air aussi
sophistiqué que le "BUK" en faisant vos courses au supermarché ? Je ne
pense pas, en tous les cas je n'en ai jamais vu en vente.
Aussi, en regardant cette vidéo :
nous comprenons très bien d'où provient cette arme et, surtout, qu'il
faut des personnes formées à l'utilisation de celle-ci. Est-ce
l'habitant lambda de Lugansk ou de Donetsk qui sait utiliser ceci ? Je
ne pense pas non plus, seule, à mon avis des militaires spécialement formés peuvent le faire.
Je ne sais donc pas si c'est "la preuve
irréfutable" que Poutine et son gouvernement soutiennent les
séparatistes de l'est de l'Ukraine, mais avouons qu'il y a de très forte
suspicions quand même.
Enfin, comment ces armes entrent-elles en Ukraine ? Je me vois mal passé la frontière russo-ukrainienne avec un simple pistolet, alors comment faire avec ça ? Il y a forcément un accord des militaires et des gardes-frontière russes, qui, eux-mêmes, ont l'appui et le feu vert du Kremlin, dirigé par Poutine.
Ce mardi 8 juillet, un petit groupe d'une dizaine de femmes avance à pas mesurés en direction du bâtiment des services
de sécurité (SBU) ukrainiens occupé par les séparatistes de la «
République populaire » de Donetsk. L'approche est timide, presque
apeurée. Le bâtiment accueille une partie des combattants qui ont fui le
bastion séparatiste de Sloviansk, le 5 juillet, et se préparent
désormais à défendre Donetsk. Il fait aussi office de prison.
Ces femmes sont des mères, des épouses ou des sœurs. Elles sont à la
recherche de leurs proches – presque exclusivement des jeunes hommes –
arrêtés ces derniers jours à Donetsk par les hommes en armes qui
patrouillent en ville.
Des habitants de Donetsk s’apprêtent à descendre dans les caves pour
échapper à un bombardement ukrainien. MARIA TURCHENKOVA POUR LE MONDE.
Devant l'édifice barricadé, la discussion s'engage. « Mon fils est sorti acheter des cigarettes sans son passeport, en tongs et en short, il n'est jamais revenu ! »« Mon frère buvait un coup sur un banc avec ses copains, ils ont tous été pris ! » « Ça fait trois jours que je suis ici à attendre une réponse ! » L'accueil
est poli, mais les sourires disparaissent vite du visage des gardes.
Les guerriers de Sloviansk reviennent du front : pendant trois mois ils
ont mené une bataille acharnée contre l'armée ukrainienne. Ils n'ont que faire de telles broutilles. « Peut-être que votre fils est un toxicomane… Si c'est le cas, je me ferai un plaisir de le fusiller moi-même », lance un soldat en faction.
« Et d'ailleurs, reprend un autre, pourquoi il n'est pas au front à combattre avec nous ? Vous savez ce qu'on a enduré là-bas ? Si en 1941 tout le monde s'était comporté de façon aussi mesquine que vous, nous aurions perdu la guerre. » Un autre : « Et pourquoi vous ne vous plaigniez pas quand les policiers corrompus vous rackettaient ? » La réponse fuse : « Au moins les policiers ne volaient pas nos voitures en pleine rue ! »
« AH MERCI, LES GRANDS DÉFENSEURS DU PEUPLE ! »
C'est sans doute la première contestation publique à laquelle on peut assister
à Donetsk depuis le jour où une manifestation pro-Ukrainienne
organisée en ville a été dispersée à coups de pavés et de barres de fer,
le 28 avril. La scène n'est qu'un instantané volé sur le vif, mais elle
est l'un des seuls moyens de percevoir l'état de « l'opinion publique » du Donbass, un élément qui sera déterminant dans la bataille de Donetsk qui se profile.
Les femmes se sont enhardies, certaines trouvent le courage, entre deux sanglots, de hausser le ton. L'une singe une révérence : « Ah merci, les grands défenseurs du peuple ! Nous qui vous attendions en libérateurs… » Le « directeur » de la prison consent à venir. Théoriquement il ne donne audience qu'entre midi et 14 heures. « Ecoutez, il y a tellement de détenus que je serais bien incapable de vous dire ce qu'il est advenu de vos gars. Ils ont sûrement été envoyés construire les fortifications de la ville. »
C'en est trop pour une femme blonde qui se tenait en retrait. « Et les droits de l'homme ? Vous ne pouvez pas arrêter les citoyens puis les garder sans aucune raison. » « Les droits de l'homme ? sourit le directeur. Allez en parler à l'ONU et à l'OSCE, nous sommes en guerre ici ! Maintenant je vous donne deux minutes pour déguerpir. »
Les femmes ne sont pas prêtes à lever le camp. « Qui sont les fascistes, maintenant ? », lance l'une d'elles, transgressant le plus grave des tabous, celui qui veut que l'Etat ukrainien soit un Etat « nazi », déterminé à exterminer le peuple russophone du Donbass. Son mari, visiblement effrayé, la tire discrètement par le bras. « Tu veux nous faire tuer ? »